J’ai été très agréablement surprise par la ville de Poznan !
Evidemment, en 3 heures de train depuis Berlin, on perd 20 degrés, et à la frontière le ciel se couvre et il se met à grêler. La bonne blague
. Il fait beaucoup plus froid c’est vrai, mais aussi c’est plus à l’est et c’est plus la campagne que Berlin, donc ça peut s’expliquer sans microclimat.
Mais la ville est belle globalement, il y a eu beaucoup de reconstruction à l’identique après la guerre, ce qui conserve le charme de la ville. Un point noir cependant, tous les fils électriques qui strient le ciel de la ville et gâchent un peu les photos. Il y a beaucoup de vielles maisons de style hollandais on dirait, et des églises d’influence italienne, toujours pleines d’ailleurs : le 22 mai est un jour férié en Pologne (et dans certains Länder d’Allemagne), l’équivalent en français est la Fête-Dieu… Ça se traduit par des messes toute la journée et une procession qui bloque le tramway vers midi.
Un obstacle cependant à une visite de la ville en toute simplicité : la barrière de la langue. Même en parlant allemand et anglais, pas toujours facile de demander son chemin ou d’acheter à manger ! C’est aussi une raison pour laquelle ma soeur a du mal à gérer l’équipe de Polonais qui travaille temporairement pour Zingaro. La communication n’est pas bien fluide…
En tout cas, ce court séjour m’a bien donné envie de découvrir un peu mieux ce plat et boisé pays.
Truisme du jour : ne pas se fier à ses préjugés. SURTOUT en ce qui concerne la Pologne

