Le principe de l’infidélité est-il inhérent à la gente masculine ? Dans la vie, dans tous les films ou presque, dans toutes les séries, ce sujet revient encore et encore. A l’instar de Serge Karamazov, les hommes pensent-ils vraiment avec leur pénis ? Et si on le sait, pourquoi est-ce que l’on continue à croire aux grands principes sacrés du mariage ?
Entre l’erreur d’un soir commise sous l’emprise de l’alcool et la liaison secrète durant des années, l’infidélité fait-elle partie intégrante de l’ADN masculin ? Dire qu’aujourd’hui nous sommes encore à la merci de la loi de la jungle préhistorique… règle numéro un : s’accoupler avec le plus grand nombres de femelles disponibles pour montrer la supériorité de sa virilité; règle numéro deux : essayer de les féconder et ainsi d’augmenter la population et assurer la survie de l’espèce.
Un quasi-”réflexe” qui hélas subsiste encore aujourd’hui. Même lorsque la donne a changé. Il y a des dizaines de milliers d’années, l’homme chassait pour rapporter la nourriture et la femme restait dans la caverne pour s’occuper de la marmaille. Soit. Et nous avons chacun développé des caractéristiques physiques adaptées à nos conditions et tâches (sens de l’orientation par exemple pour les hommes et une meilleures vision périphérique pour les femmes, ce qui ne nous oblige pas, comme certains, à tourner la tête quand on croise un bel homme dans la rue). Le problème actuel c’est que la femme peut désormais elle aussi rapporter la nourriture à la maison, tandis que l’homme n’a pas vraiment amélioré ses compétences domestiques.
Concrètement, les femmes auraient-elles encore besoin de l’homme aujourd’hui ? Techniquement non (maintenant qu’on a des congélateurs) et pourtant nous continuons à nous y attacher. Malgré nous et notre bon sens, il doit bien y avoir quelque chose qui nous plaît chez eux… On continue à y croire, à espérer, alors que les statistiques sont contre nous. C’est peut-être notre force et notre faiblesse.
Et pourquoi les noms polonais finissent en ski et ska pour les madames ? Je me suis posée cette question en regardant l’Euro 2008 (parce que oui, j’étais pour les croates) et j’ai cherché du coup sur internet, tout ça pour tomber sur un forum avec la réponse “parce que ça fait partie de leur identité.” La bonne blague. S’ils ont cru que j’allais en rester là, ils se sont trompés ! J’ai regardé dans un dico comment on disait “fils” en croate, on sait jamais, mais ça se dit “sin” : fausse piste. J’ai fini par trouver des informations sur un site traitant des origines des noms de famille.
Je cite : “Le “ić” proviendrait, selon certains, de la contraction de “Mali”, qui signifie “petits”, sous-entendu descendants, comme le id chez les Grecs, tels “Atrides” pour les descendants d’Atrée. Ainsi, pour les descendants de Jovan, cela donne “Jovanov mali”, ce qui, contracté, donne “Jovanović”. Mais il faut distinguer deux catégories : ceux qui se finissent en “ović” ou “ević” et ceux qui se finissent en “ić” sans être précédés par “ov” ou “ev”. En Croatie, cette dernière catégorie est la plus courante, de même que chez les Serbes de Krajina. En revanche, en Serbie et au Monténégro, les noms en “ević” et “ović” sont beaucoup plus courants. En Bosnie, c’est assez variable.” (source : all4you)
Quant aux noms polonais, des gens disent que le ski c’est “fils de” et ska “fille de” mais j’ai des doutes puisque fils en polonais se dit syn. Du coup il existe une autre explication, le suffixe “ski” transformerait un nom en adjectif, par exemple un nom de ville en nom d’habitant (cf : polski) et comme c’est adjectif, ça explique l’accord avec le genre.
Les gens qui en savent plus sont invités à laisser des commentaires !
J’ai un ami qui m’a demandé aussi comment on appelait les habitants de Glasgow… réponse : les Glaswegiens. Et voilà !
Düsseldorf semble toute indiquée pour mieux comprendre ce phénomène : c’est dans cette ville que la minorité japonaise est la plus importante en Allemagne, autrefois surnommée “mon petit Paris” par Napoléon elle est aujourd’hui appelée “petit Tokyo” par les japonais, ça parle de soi. (Napo aimait aussi une autre ville allemande apparemment car il a eu un Bonn appart…). Bref… Pour en revenir à nos moutons japonais, ceux-ci sont environ 6000 dans la région et on compte 450 entreprises internationales nippones ayant leur siège à Düsseldorf, point de desserte pour l’Europe.
Voilà pour les quelques chiffres. En ce qui concerne l’intégration autre qu’économique en Allemagne, le Japantag (le 14 juin, j’y étais
) est un bel exemple de la mixité culturelle dont fait preuve Düsseldorf. On a tendance à croire que les communautés asiatiques installées en Europe sont peu enclines à l’intégration culturelle et se concentrent dans des quartiers communs et autres China Towns pour préserver leur identité et leurs habitudes. En ce 14 juin, on a pu constater que les allemands et les japonais partagent beaucoup : un groupe de musique japonais jouant des airs traditionnels allemands, des allemands buvant de la bière japonaise et du calpis, des enfants (ou pas) jouant au jeu de Go, etc etc. L’organisation de cette journée était fort réussie (comment en attendre autrement des allemands et des japonais réunis de toute façon ?) avec comme point final un feu d’artifices magnifique comme je n’en avais pas vu depuis longtemps !
Un seul riquiqui point noir : tous les restaurants japonais ou presque fermaient très tôt, on a cherché longtemps un restaurant traditionnel japonais (= sans sushis) ouvert et pour lequel on a dû faire la queue un certain temps, mais les ramens au porc et les gyozas étaient bons !
Pour ceux qui voudraient s’y rendre l’an prochain, voilà déjà quelques informations en anglais : japantag, pour se rendre à Düsseldorf depuis Paris, il y a le Thalys (jusqu’à Cologne), puis 30 min de train environ.
Pour ça rien ne vaut Brothers and Sisters. Vous connaissez ? Une série télé à mi chemin entre The West Wing et Six Feet Under, qui raconte l’histoire d’une famille (la mère, 3 garçons, 2 filles, plus les pièces rapportées) en Californie, avec des approfondissements dans les histoires de chacun, l’entreprise familiale, l’histoire du père, qui meurt au premier épisode (je pouvais bien le dire, il n’y avait pas de suspens) et qui laisse une drôle de situation en plan. On y retrouve Calista Flockhart, Rachel Griffiths, Rob Lowe… pour plus d’informations : imdb
En tout cas c’est une série vraiment bien écrite, on s’attache vraiment aux personnages. J’ai rarement regardé autant d’épisodes en si peu de temps (aussi il faut dire que ma coloc est à Istanbul en ce moment donc je suis toute seule). Néanmoins, je recommande chaleureusement ! Et puis ça aide à prendre du recul sur sa propre situation familiale
.
Pour l’instant il n’y a que 2 saisons je crois, la 2ème n’est pas finie et d’après imdb une 3ème est envisagée. Une bonne nouvelle !
Et donc truelle du jour : il faut en écouter plus ! Lesquels me demanderez-vous… Il y en a tant ! Commençons non objectivement par mon préféré, VENUS. Hélas aujourd’hui le groupe n’est plus, mais il a quand même eu le temps de nous laisser des petits trésors, Welcome To The Modern Dance Hall, Vertigone et The Red Room (plus les live). Dans chacun de ces albums, il y a des chansons tellement belles que je pourrais en pleurer (je suis trop émotive oui oui), et surtout il n’y a rien à jeter. Parmi les autres groupes à ne pas rater, il y a dEUS (qui vient de sortir un dernier album, un poil décevant quand on sait ce qu’ils sont capables de faire, écoutez Instant Street), Ghinzu, Girls in Hawaii, Austin Lace, Sharko, Hollywood Porn Stars, Sioen… etc etc… Quand on y pense, c’est fou le nombre de groupes qui ont vu le jour dans ce petit pays. Mais que font les français ??
Je ne vais pas vous faire une chronique musicale de chacune des chansons, internet est là pour ça, (d’ailleurs je recommande vivement le blog happy few music), sachez juste que la Belgique est un merveilleux vivier musical et ses festivals ont des affiches incroyables ! La preuve avec celui de Werchter http://www.rockwerchter.be/RW2008/site/index.asp
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Mes conseils pour visiter Berlin en un weekend (s’il fait beau, sinon faites les musées, y en a plein
)
Déjà, ne vous fiez pas à tout ce que raconte le guide du routard, qui est certes utile mais pas du tout mis à jour (et j’ai le 2007-2008).
Mettons que vous arrivez le vendredi soir, je vous suggère de dormir dans le quartier de Prenzlauer Berg (entre Schönhauserallee et Prenzlauerallee) c’est un bon point de chute, surtout pour les milliards de petits restos très sympas qui sortent leurs terrasses l’été et les brunchs du dimanche matin… Quartier très chaleureux, le plus dense de Berlin, avec parcs remplis de bébés allemands. Pour dîner le vendredi soir, choisissez un restaurant entre ceux de Pappelallee, Raumerstrasse, Stargarderstrasse, portions copieuses et pas chères ! Mes préférés : Le Frau Mittenmang, Rodenbergstrasse, toujours excellent, bons produits, service amical, et le Frida Kahlo, tendance mexicaine, qui fait aussi un brunch à ne pas louper.
Le samedi, promenez vous autour de Kollwitzplatz, en allant vers le sud pour rejoindre Alexanderplatz. N’hésitez pas à monter en haut de la Fernsehturm (c’est 9,50€ et pas de réduction étudiant mais la vue 203m plus haut vous donnera l’aperçu le plus parfait de la ville). Rejoignez ensuite le Nikolai Viertel au pied de l’église du même nom (quelques restaurants assez corrects pour manger le midi), ensuite c’est le tour des classiques : Unter den Linden, bordé de bâtiments “monumentaux”, l’opéra, l’université, le mémorial du soldat inconnu et x ambassades. Faites des petits détours vers Gendarmenmarkt avant de récupérer Unter den Linden direction la Porte de Brandebourg. Derrière celle-ci, à droite Le Bundestag avec son dôme, à gauche Potsdamer Platz. Si vous êtes montés en haut de la Fernsehturm, pas la peine de monter en haut du Bundestag… Optez pour Potsdamer platz, sur le chemin vous trouverez le mémorial de la Shoah.
A Potsdamer Platz, vous pouvez longer le sud de Tiergarten (en passant derrière le Philharmonique, qui a brûlé un peu il y a pas longtemps mais ça ne se voit pas), vous arriverez à la Gedächtnis Kirche (celle qui est toute cassée). Pour ceux qui n’en ont pas marre et qui n’ont pas mal aux pieds (des sortes de warriors), marchez jusqu’au château de Charlottenburg (en remontant vers le Nord Ouest). Et là normalement vous êtes morts de fatigue. Vous prenez le S-bahn de Westend à Schönhauserallee et faites une sieste bien méritée dans votre Guesthouse, avant de ressortir dîner.
Le dimanche c’est plus relax, ça commence forcément par un brunch chez Butter (Pappelallee, 7,50€ à volonté), une fois rassasiés, descendez Pappelallee et continuez sur Kastanienallee, en direction de la Synagogue (que vous repérez à son dôme doré) et du Tacheles, squat soi-disant artistique qui se visite et qui ne pue pas trop. A Friedrichstrasse, prenez le S-bahn (une carte à la journée devient rentable dès 3 voyages), faites un petit stop à Warschauerstrasse pour voir la fameuse East Side Gallerie (un peu trop tagguée la dernière fois où j’y suis allée), puis à Treptower Park pour Molecule Man et son petit air de bords de Tamise. Et là en général il est l’heure de reprendre l’avion…
Bon futur weekend !
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Depuis plus d’un mois que j’ai commencé ce blog, je n’en ai pas parlé à mes amis. Une question existentielle : pourquoi est ce que je publie des posts sur internet alors que je ne veux pas que des gens que je connais les lisent ?
Je suis trop une fiotte.
Je trouve que ce que j’écris n’est pas spécialement intéressant, et ce n’est pas le but d’ailleurs (si si j’vous jure), du coup j’ai un peu honte de ce que je raconte et je préfère ne pas assumer. Bref une solution de facilité pour ne pas être jugée.
Du coup je me demandais pourquoi les gens écrivent des blogs. J’ai commencé parce que je me suis dit que peut-être j’allais réussir à écrire des trucs marrants ou dignes d’intérêt, mais c’est pas facile ! Et finalement y a quand même beaucoup de blogs pourris et personne n’en meurt, peut-être que je devrais en dévoiler l’existence alors. Affaire à suivre.
Classé dans : Allemagne | Mots-clefs: CHIO aix la chapelle, Cologne, ville gay allemagne, visiter Cologne
Pour rester dans la continuité, il faudrait que j’aille à Bologne ensuite puis en Sologne (c’est tout ce que j’ai trouvé), mais pas de pot je vais à Bordeaux.
Bon sinon, Köln, comme disent nos amis teutons (keuln pour les non germanophones), est une ville bien agréable ma foi ! J’y étais allée il y a fort longtemps (en 98 ?) et je ne me souvenais que du musée du chocolat, de la cathédrale et surtout que je m’étais bien marrée avec mes amies du 93, que je retrouvais chaque année en voyage linguistique (ou pas) pendant les vacances de pâques.
Cette fois j’ai pu constater que c’était chouette comme ville, plus riche que Berlin clairement, mais aussi plus authentique, dans le sens où elle a réussi à ne pas se faire détruire complètement pendant la guerre. Il reste donc çà et là quelques vestiges qui remontent au 13ème siècle si mes souvenirs sont bons, comme les remparts, les portes et quelques tours de guet. Pour ceux que ça intéresse y a aussi des tours de gay, Köln serait the ville gay d’Allemagne. 
Le centre est piéton et les rues nous mènent gentiment aux pieds de la cathédrale (que je trouve vraiment pas très belle pour être diplomate), un monstre noir gothique, avec des tours de 157 mètres de haut (la vue vaut le détour malgré les 500 et quelques marches à gravir). Les bords du Rhin sont agréables pour glandouiller quand il fait beau, et la vieille ville paisible. Bref, je recommande ! Pour les fans d’équitation comme moi, il y a le CHIO de Aachen (Aix la chapelle) du 27 juin au 6 juillet, profitez-en pour visiter ces 2 belles villes si proches.
